domisoldo

03 janvier 2012

LA PREMIERE FOIS...

Je veux sentir tes envies t’affoler

Je veux sentir ton souffle me frôler
Je veux sentir tes caresses s'égarer
Je veux sentir que tu en as envie
Je veux sentir que tu en jouis
Je veux que tes mains glissent sur ma peau
Je veux que tu me murmures ces mots
Je veux découvrir tes affolements
Je veux t'extasier lentement
Je veux que nos corps soient excités
Je veux que tu m’offres de ton âme la virginité
Je veux te faire goûter aux plaisirs inconnus
Je veux t’emporter aux pulsions irréelles
Je veux que mes désirs t'enflamment
Je veux que de mon vit, ta bouche salive

Je veux sentir que dans ta chatte, ton émoi, s’active

Je veux sentir tes mains empoigner mes couilles

Je veux sentir dans ton ventre, que tout s’embrouille !

Pourtant c’est toi, Ma Geisha, qui me vois

A genoux t'offrant de mon œillet la voie

Quand ta langue dans mon cul se noie

Quand ton doigt s’enfonce en moi,

Quand tu sens de mon anus, l’étau

Quand doucement, tu forces mon anneau,

Quand tu joues de ma queue

De ta langue, de tes yeux,

Mais que plus encore tu veux !

langueosee

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Sensuellement

« Dans l’attente de ce que 2012
Me promet …
Je vous souhaite à Vous, mon Professeur, 
Ce trouble que la vie, parfois révèle.

De la catin ou la putain

Vous avez trouvé le chemin, 

De la sublime salope entre vos mains . 
Cette attente me semble si douloureuse
Et pourtant, me rend si fiévreuse. 
Vos regards qui me troublent 
Vos folies m’ensorcellent, 
Et cette bataille qui, en moi se livre
Quand un mot, un ordre de vous me déséquilibre 
Je vous souhaite de savoir me dresser en femme libre …
Je nous souhaite des heures pleines de soleil,
Je me souhaite toutes Vos merveilles 
Qui, déjà, me font follement mouiller ;

je brûle de vous goûter, de Vous m’occuper,de ma langue, avant mes doigts, vous explorer.

En 2012,je ne veux que Vous dans mes délires et votre douce violence me fascine et m’attire.

En 2012, je souhaite être par vous sillonnée, défoncée,

je ruisselle et pour tout, vous appelle.
Bâillonnée, entravée, attachée,
je vous ferai bander
et ma langue à votre cul
me donnera le salut.
Car je me fais forte 
De n’être point sotte
Et d’une simple candidature
Être celle qui trouvera votre pointure ! »

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15 octobre 2011

FRANCE, ta culture fout le camp !

D'abord connu comme Ministère des Affaires culturelles, on trouva plus convenable de rebaptiser ce portefeuille " Ministère de la Culture ".
Malraux, Michelet, Jacques Duhamel en furent de dignes (et efficaces) détenteurs.
Puis on connut une kyrielle de pseudos ministres... d'Ornano, J.P.Lecat, Léotard, Philippe de Villiers en secrétaire d'état, Catherine Tasca l'énarque, Michel Guy l'horticulteur (riche!), Jack Lang l'éternel jeune homme (mais 70 ans !), et puis Donnedieu de Vabres le noble qui s'avèra aussi incompétent que ses prédécesseurs récents.

(en mettant à part Françoise Giroud, fugitive Ministre, qui fut débarquée au bénéfice de d'Ornano.)

Le baron Donnedieu, friand des décorations n'avait qu'un plaisir: nommer des copains à la tête des entreprises culturelles.

On ne reviendra pas sur la nomination des Deschiens à l'Opéra Comique, ni sur celle de J.L Choplin au Châtelet, avec la complicité de la Mairie de Paris, en la personne de Christophe GIRARD, adjoint à la culture et membre éminent de LVMH…bizarre, personne parmi les journalistes n’a parlé d’un éventuel conflit d’intérêts….

Il FALLAIT nommer un successeur à Mortier à l'Opéra de Paris (celui-ci a réussi, en faisant des pieds et des mains et force courbettes, à grignoter un an de plus, grâce au laxisme politicien du Baron Donnedieu).

Finalement, les "professionnels" sont parvenus à circonvenir les tentatives de Donnedieu qui a fini, bon gré mal gré, à nommer Nicolas JOEL.
La nomination, déjà ancienne,...fut unanimement saluée par la presse d'ailleurs, au grand dam de Pierre Bergé le milliardaire, pour glisser ici et là que si Ségolène Royal était élue (en 2007), le contrat de Nicolas JOEL (prenant effet en 2009) serait dénoncé.... 

Il est clair que le septuagénaire Pierre Bergé rêvait à l’époque d'obtenir le Ministère de la Culture... 

Les grèves reprennent de plus belle... à Garnier et à Bastille.

Il y a 40, 50 ans, le métier de machiniste était en effet un métier où le "physique" était mis à l'épreuve: porter, déplacer des décors lourds et encombrants.

Aujourd'hui, grâce à la technique informatisée, même un freluquet peut être machino.

Cela fait des décennies que les syndicalistes de l'Opéra s'évertuent à scier la branche hyper confortable sur laquelle ils sont assis.

Leur régime de travail est privilégié. (ils sont loin des 35heures!). Leur régime de retraite est l'un des meilleurs dans ces professions.

Pour ce qui est des "techniques",il serait logique et juste de leur donner la retraite à 60 ans.

Quant aux « artistiques » (musiciens d’orchestre, choristes) ils n’ont aucune raison de vouloir déroger à la règle générale. Seuls les danseurs, naturellement, doivent avoir un régime particulier.

Si Monsieur JOEL était un peu plus présent, peut-être saurait-il mieux diriger cette grande boutique, au lieu de déléguer à un DRH qui est cul et chemise avec les syndicats.

Et, en outre, il vient de prolonger son directeur musical, l’excellent Philippe Jordan, jusqu’en 2018… alors que son propre mandat s’arrête …en 2015 !!!

Pendant ce temps là, pendant tout ce temps là, que fait le Ministre de la Culture?

Il distribue des décorations ! Comme bon nombre de ses prédécesseurs, qu'ils fussent de gauche ou de droite. 

 

 

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16 septembre 2011

Ma-Dame... Mon-Sieur... dialogue éthéré ?

Ma-Dame

Monsieur…

Mon-Sieur

oui, dites-moi

Ma-Dame

Je viens poser mes lèvres sur votre joue
puis dans votre cou
je respire votre parfum
 

Mon-Sieur

oui, faites-vous Femme, Femelle, Petite Chatte, Petite Chienne... 

Ma-Dame

je colle mon visage au creux de votre cou
je me colle à vous pour sentir la chaleur de vous
 

Monsieur:

oui, vous sentir, contre moi.....au travers de vos vêtements
ceux que vous avez choisis pour me retrouver.......ce jour là

pour ce Présent de Nous, en nos Folles dimensions de Désir...
pour ce Présent de Nous, en nos Folles et Pures dimensions Sauvages...

Ma-Dame

j'aime ce que vous me proposez et m'offrez
vos mots, votre façon de m'attirer, m'exalter, par vos images, en osant me dire ce que vous ressentez

Mon-Sieur

oui, j'ai envie de vous sentir, dans mon dos... 

Ma-Dame

venir dans votre dos et mettre mes bras autour de vous

Mon-Sieur

il s'agit de Nous, de Notre intimité tellement riche et complice...
ce quotidien, Madame.....tel que vous me l'offrez, si intimement, tel que je vous l'offre
 

Ma-Dame

que vous sentiez ma poitrine gonflée et dure dans votre dos
mes mains qui glissent sur votre torse par dessus votre chemise
 

Mon-Sieur

oui, je vous renifle, en frissonnant, de la présence de votre visage dans mon cou, qui me renifle aussi

Ma-Dame

sentir ce parfum doux et chaud de nos envies 

Mon-Sieur

oui, vous avez envie, vous être Prête......à vous livrer, à vous offrir....

vous vous êtes même ap-Prêtée, Pré-Parée à cette offrande extrême 

Ma-Dame

se découvrir de nos mains de nos lèvres, de nos peaux l'une contre l'autre 

Mon-Sieur

je sens votre ventre, se raffermir, contre moi, vos cuisses chercher les miennes, pour se plaquer... 

Ma-Dame

mettre une de vos jambes entre les miennes, me frotter à vous
vous caresser de ma poitrine
 

Mon-Sieur

vous frottez vos seins contre moi, qui provoquent en moi, des bouffées d'envies, de vous prendre, de vous assaillir, presque brutalement... 

Ma-Dame

Oh oui, soyez tendrement brutal,

sentez mes seins tendus pour vous Monsieur 

Mon-Sieur

je vous observe, je vous découvre, 
oui, vous allez me les montrer..........doucement
me les offrir, dans la corbeille de vos mains douces
 

Ma-Dame

oui Monsieur
que vous puissiez les caresser de vos lèvres et de vos mains
doucement, tendrement

Mon-Sieur

vous allez d'abord vous défaire, pour me les montrer... 

Ma-Dame

je déboutonne mon chemisier 

Mon-Sieur

je veux vous regarder faire cela, lentement, longuement 

Ma-Dame

vous les découvrez petit à petit 

Mon-Sieur

oui, dans vos dessous intimes 

Ma-Dame

ils pointent sous mon chemisier à travers mon soutien gorge 

Mon-Sieur

défaites complètement votre chemisier
je veux vos épaules nues, je fais glisser le chemisier sur vos bras, mais gardez-le ainsi......à mi-bras

Ma-Dame

entendu, j'aime que vous m'ordonniez, je le laisse ainsi pour que vous puissiez me regarder

voir ma poitrine gonflée sous le désir qui monte

Mon-Sieur

oui, puis de mes doigts vous effleurant, je viens faire glisser une bretelle de votre soutien-gorge...
je découvre ces dessins, des contrastes avec votre peau...
plongeant mon regard dans le Votre je découvre ce qui se passe en vous, dans Notre Silence

vous allez vous montrer...et me montrer...
ce que nous vivons ensemble...puisque nous le désirons ensemble...

Ma-Dame

 mon sexe coule...de Vous, déjà...et vous, Monsieur, coulez-vous?

laissez le couler sur mes seins

Mon-Sieur

je ne jaillis pas encore, Madame. je perle...

Ma-Dame

alors laissez le perler sur ma poitrine

Ma-Dame

laissez votre trace sur moi...

Oh, si j'osais...Monsieur... déjà, Vous me faîtes fantasmer...

Mon-Sieur

oui, mais pas tout de suite…
je veux d'abord que vous me donniez votre culotte...

que vous la retiriez devant moi...ainsi entravée et défaite,

Ma-Dame

je la retire et vous la donne 
je suis nue devant vous
offerte à vos désirs

Mon-Sieur

oui, en vous fixant, je la porte à mon visage...

Ma-Dame

OUI !

Mon-Sieur

pour découvrir Vos Parfums, Vos humeurs de Femelle chaude...

Ma-Dame

ma culotte est mouillée du désir que vous avez fait monter en moi

Mon-Sieur

en portant ce fin textile choisi par vos soins le matin même pour ce moment...

je parcours ce coton, de mon nez, de ma bouche, caressant mes joues, mes lèvres...

Ma-Dame

un ensemble gris et bleu en dentelle

oui respirez moi...

Vous regarder renifler mes dentelles m'excite diablement, Monsieur

Mon-Sieur

je m'enivre de chacun de ces parfums...

Ma-Dame

et moi de vous voir faire

Mon-Sieur

de Vous, de l'émotion vécue....
je m'approche de vous
face à Vous...vous voyant nue, ainsi défaite dans mes regards, dans mon regard d'Homme, chaud et brûlant

Ma-Dame

approchez vous, je veux entendre votre respiration

Mon-Sieur

mon visage toujours dans ce délicat coton...

Ma-Dame

approchez vous plus, vous dis-je, je veux à mon tour découvrir vos parfums,

vérifier que vous coulez pour moi, par moi,

Laissez-moi vous dénuder, Monsieur, soyons égaux...

Mon-Sieur

Egaux? L'égalité érotique est un leurre, Madame

Ma-Dame

Eh bien, soit, je me leurre peut-être

mais, Monsieur, cette queue que je sens tendue n'est pas un leurre...

Donnez-moi votre slip, je vous prie, je veux à mon tour renifler vos dessous...

branlez vous, Monsieur, pendant que je découvre vos parfums...

 oui j'aime que vous le fassiez pour moi 

Mon-Sieur

de mon pied, je viens entre les vôtres, pour vous inviter, vous forcer à les écarter...

devinant votre sexe trempé, vos lèvres gonflées, mon regard plongeant sur Vous, enveloppant, ne perdant rien de ce qui se passe en Vous...

Ma-Dame

oui faites mais continuez de vous branler 
j'aime vous savoir dur, fier, chaud

et voir votre gland décalotté m'émeut

Mon-Sieur
vous êtes déséquilibrée...je vous observe frissonner

Ma-Dame

vous m'appréciez
je frissonne d'envie de vous avoir contre moi
, de sentir votre queue si dure

Mon-Sieur

Ma queue si dure, dîtes-vous, n'a rien à envier à votre sexe inondé de désirs

Ma-Dame

oui j'aime continuez 
collez moi contre le mur 
forcez moi
appuyez vous sur moi

Mon-Sieur

je vous sens tenter de vous dérober tout autant que trouver le maximum de contact de votre ventre avec le mien...

mes mains se font enveloppantes...ne permettant plus qu'à votre bassin, de s'animer...
je vous veux vraiment Petite Chienne, Madame...

Ma-Dame

enveloppez moi de vos mains de votre corps
je me frotte à vous comme une chatte

Mon-Sieur

vous ne méritez pas encore cette enveloppe attendue...en vous observant
vous êtes trempée et je le sens à mes doigts que vous inondez

Ma-Dame

oui je le suis, trempée
de vos écrits; de vos paroles; de mes pensées vers vous

Mon-Sieur

branlez-vous...de ces pensées, de vos En-Vies de Femelle

Ma-Dame

je me branle, Monsieur, mes doigts sont en moi
tout mouillés

Mon-Sieur

Ô Madame...

Ma-Dame

je sens le plaisir monter

Mon-Sieur

attendez-moi
allez chercher deux Sphères...

Ma-Dame

elles sont grosses

Mon-Sieur

allez les chercher...

Ma-Dame

oui j'y vais

Mon-Sieur

vous en achèterez des petites,

Ma-Dame

je les ai Monsieur
je les insère en moi

Mon-Sieur

prenez-en une pour la poser contre votre anus...

Ma-Dame

d'accord
elle est contre mon anus
je bouge pour la faire rouler

Mon-Sieur

appuyez bien fort de tout votre poids, sur votre anus en bougeant doucement, selon vos contractions...
Petite Salope, vous êtes vraiment bien chaude de Moi, pour Moi

Ma-Dame

oui je le suis de vous Monsieur

Mon-Sieur

Ma queue est bien dure de Vous...

Ma-Dame

oui faites là dure, fière, je l'aime ainsi

Mon-Sieur

bougez, bien écartée, bien ouverte, ouvrez, écartez vos genoux
ouvrez, écartez vos fesses,

Ma-Dame

je les écarte 
j'ai très envie de vous Monsieur

Mon-Sieur

vous devez apprendre patiemment,
tout ce que je souhaite, de Vous

Ma-Dame

Monsieur le plaisir monte
je vais jouir de nous

venez avec moi

je suis emportée dans le plaisir oui
le plaisir de vous sentir près de moi
venez à moi 
contre moi frottez vous
venez en moi
je vous veux partout
dans tous mes orifices
je m'offre à vous; 
en femme, en chienne...

Mon-Sieur

je vous veux femme et femelle

élégante et salope
 
Ma-Dame

Monsieur, cette boule dans mon cul, divine présence
c'est dans votre cul que maintenant je vais la glisser...

 

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La théorie de Cicéron... 43 avant Jésus Christ!

« Les finances doivent être saines,

Le budget doit être équilibré,

la dette publique doit être réduite

l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée

et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique »

Cicéron .

MORALITE : la crise dure depuis 2065 ans… N’est-ce pas rassurant ?

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06 septembre 2011

Si belle missive... MERCI !

" Puisqu'ainsi vous me demandez,
Me débusquez,
Puisqu'il en faut, des rêves et de l'esprit,
Puisqu'il en faut des « je » dans le désir,
De jeux dans ces jeux 
Puisqu'ainsi, je suis !
Ainsi, je crie.
Je me délivre et vous prie,
Je ne sais quoi, mais juste
De me laisser vers vous aller,
Comme si je me jetais dans un précipice de douceur,
Et que vous me rattrapiez.
Si je perds l'équilibre,
Me guidant là ou j'ai envie,
Sans oser vraiment,
Alors qu'être chienne,
Au fond, ne me dérange pas,
Au contraire, je m'en réjouis,
Car être chienne, c'est mordre l'amour
Là ou il coule,
Entre les seins jusqu'au ventre,
Dans le ventre à mon regard,
De mon regard à mon entrecuisses,
Qui se libère, qui crie,
Qui appelle à se faire éveiller de baisers,
Là, tout doux,
Et puis avec fougue
Une langue savoureuse et gourmande
Chercherait à me pénétrer,
Me faire jouir,
Car j'aime jouir,
De cette sorte ou d'une autre,
En vous tenant la tête,
Et vous ramenant encore à ma bouche,
Pour boire mon arôme,
Mélangée de ma bouche à la votre,
Et j'ai envie de vous,
Là, comme une folle,
Juste une main entre mes cuisses,
A penser que cela est un bel apéritif,
Tout minuscule,
Mais toute chose petite,
Grandit toujours...

Puisqu’ainsi vous ne le demandez pas,

Me refusez de me guider là où j’ai envie,

Chienne au creux de vos secrets,

Je m’avance, contre vous, pas à pas,

Comme si je me noyais dans un lac de langueur,

Ma langue audacieuse découvrant vos saveurs

Que je débusque, qui se libèrent,

De cette sorte ou d’une autre,

Mes petites mains tenant vos rondeurs

Car j’aime jouir de vous,

En vous faisant, par votre cul, jouir indiciblement."

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24 mai 2011

ILLUSIONS ...

C'était une femme , croisée par hasard. Elle semblait ardente, joueuse, sensuelle.

Elle aimait jouir. Et il s'en réjouissait.

Les échanges avaient été intenses, les envies désordonnées, laissant le temps aux doigts de danser sur le clavier pour que les mots tourbillonnent sous nos yeux.

Les désirs incendiaient les corps, embrasaient nos esprits, le tout façonnant un feu de passion subtilement perverse, à l'orée des fantasmes .

La première rencontre eut été étonnante, comme une approche éthérée, une reconnaissance impalpable.

De part et d'autre ensuite, les envies avaient débordé le cadre traditionnel de l'érotisme pour plonger dans un univers de jeux

inconnus. Cet éphémère monde de jeux fous avait marqué leurs échanges, leur relation, qui devenait de moins en moins virtuelle.

C'était une femme qui croyait pouvoir parvenir à ses fins.

C'était un homme qui savait montrer sa faim ...

Il avait faim de l'entraîner sur des chemins qu'elle n'avait jamais empruntés, certains chemins que lui-même ne connaissait que de loin!

Et ce cheminement aiguisait son excitation et démultipliait sa jouissance lorsqu'elle se caressait.

C'était un homme assez fin pour sentir que cette femme se plaisait à jouer à distance, jouer avec les mots, avec les désirs, les siens, jouer en se découvrant de nouvelles pulsions-fantasmes.

 

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20 avril 2011

LES FEUILLES ...

…se ramassent à la pelle, eh oui… 

Le printemps voit les feuilles apparaître…

Un jour, quand était-ce, je ne me souviens pas, hier peut-être…non, non…était-ce cette nuit ?

Enfin, ce fut un jour éblouissant, époustouflant, d’une rare intensité.

Nous étions étendus nus dans les draps en désordre du lit, nous reprenions notre souffle en échangeant quelques baisers légers.

Nos mains maintenaient le contact entre nos deux corps par des caresses furtives.

Soudain, elle se glissa tête-bêche contre moi et se mit consciencieusement à recueillir dans sa bouche, les dernières gouttes des semences qui se déversaient de mon sexe débandant.

Loin d’être désagréable, cette opération n’était pas en mesure de raviver mon ardeur.

A mon âge, les batteries mettent du temps à se recharger…,et plutôt que la quantité des rapports amoureux, je privilégie leur durée, leur intensité, bref leur qualité.

Rien n’est plus précieux que les jeux d’amour, les inventions, les folies.

C’est alors que je me laissais aller à la torpeur du bien être qu’elle me demanda d’une voix dont je ne reconnaissais pas les intonations dans son murmure brûlant de me retourner pour me mettre sur le ventre.

Elle s’allongea sur moi, caressant mon dos, mes reins de ses seins incandescents,

Je la sentis se redresser, elle écarta de ses mains mes cuisses et entreprit de lécher mon scrotum, de le mordiller très légèrement. Une délicieuse sensation de picotement m’envahit quand sa langue effleura mes couilles offertes à sa vue.

« Tes couilles sentent l’amour, je perçois les effluves de ma jouissance mélangés à la chaleur de tes bourses » souffla-t-elle alors.

Cette sensation était renforcée par la caresse des ses cheveux sur le haut de mes cuisses et mes fesses, caresse infime, légère, insidieuse, douce comme une plume.

Ses deux mains se posèrent à nouveau sur mes fesses, les serrant, les lâchant les reprenant…

A chaque fois qu’elle les posait, je sentais qu’elle écartait un peu plus mes fesses…

« Je ne t’ai pas encore touché ! Pourquoi frissonnes-tu ? N’es-tu pas heureux que je contemple ton cul ? »

Toute réponse eût été superflue… elle se mit à tirer de ses mains, comme pour m’écarteler pendant que son nez fouillait tout autour.

« Je ne veux pas que tu te contractes…Renifler ton cul m’excite, prendre tes odeurs, c’est un peu te posséder… »

Remontant un peu, et après s’être attardée quelques instants sur la ligne ourlée de la peau, sa langue me mit à décrire de petits ronds autour de l’anus, puis s’aventura doucement dans ce cratère.

Littéralement traversé d’ondes de volupté, je réalisais que, sous cette caresse nouvelle, toutes mes sensations tournaient autour de mon œillet, mon sexe restant tranquille.

Elle continuait son œuvre, sa langue agissant maintenant à la manière d’un percuteur allant et venant rapidement sur mon orifice, y pénétrant un peu plus.  « Aimes-tu ce que je te fais découvrir, ce que je t’offre ?Ne lutte pas, laisse toi aller, laisse moi jouir de ton cul, laisse moi te faire jouir par ton cul…Tu vas aimer être enculé par ma langue, … Je t’offre ta première FEUILLE DE ROSE ! »

Ce fut un jour, déjà lointain …non, je me trompe … ce jour là n’est pas né peut-être…

Mes sens sont troublés, voilà que je me mets à confondre entre rêve et réalité…

Qui était-elle ? L’ai-je vraiment rencontrée ???

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20 mars 2011

PENSANT A ...

...pensant à cette femme qui ressemblait à une Lorelei, ...

Elle avait toujours le coeur qui boitait un peu

Toujours le rire à fleur de larmes

mais la tendresse pas consumée

la révolte pas consommée

 

Elle avait le regard en attente du beau

et cette douceur de la violence qui déchire un peu

Les gestes qui griffent et chantonnent bleu               

Autour de l'abandon de l'espérance

 

Elle avait le goût amer du temps qui fuit

De l'espace qui s'évade trop vite

Du mouvement de la vie à retenir

Pour jongler encore un peu sans repentir

Avec les mille possibles de l'attente
 

L'impatience folle de l'infini immérité

La main dévoilant les rêves pour les ancrer

Dans le réel et en faire un don

 

Oui elle avait l'offrande offerte

Et l'accueil émerveillé

Qui multiplie la rencontre

En provoquant les jours à se renouveler

 

Elle avait la pudeur excessive

de celles qui tous les jours vivent

Une blessure ouverte à jamais

Elle était la vie étourdissante

Inconsolable à jamais

Elle, restée inachevée

Sur les rives insondables du désir.

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AH ... LA MEMOIRE !

la mémoire,

les mémoires...auditives, visuelles, olfactives, épidermiques...

On oublie les adresses

Comme les gens qui nous blessent

On oublie sans cesse

Les jours d'anniversaires et nos clefs, les repères, on les perd

On oubliera les chaînes de nos vies qui se traînent

On oublie quand même

Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèle

Les yeux, la voix, les mains, les mots d'amour ça reste là

Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour ça reste là

C'est fort encore

C'est parfois si fort que ça mord, d'accord ?

Mais ça ne s'oublie pas,

ça,… On n'oublie pas

J'oublierai ces jours où j'aurai dû faire la route sans toi

Sans doute

J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête

J'oublierai peut-être

Mais j'y pense encore parfois et ça ne s'explique pas

Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours, ça reste là

Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, le désir, ça reste là

C'est fort encore

C'est parfois si fort qu'on est dans l'accord

Mais ça ne s'oublie pas,

La senteur de mon sexe,

La saveur de mon cul sur ta langue,

Je n'oublierai pas, tu n’oublieras pas

Mes yeux, ma voix, mes mains en toi, les mots d'amour

Ca reste là

On n'oublie pas

Je ne t'oublie pas

Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là

On n'oublie pas,

La soie de ta langue sur mon sexe

ça, on n'oublie pas

Je ne sais pas quand je t'oublierai...

Tu ne sais pas quand tu m'oublieras...

Et je ne veux pas savoir quand tu y penseras...

Je vis toutes ces sensations comme elles arrivent, je ne trie plus...

Je ne triche pas, et la vague m'emporte...

Tu ne sais pas quand tu m'oublieras...

Ton sexe dans ma bouche le sait-il?

te restera-il mon odeur et ma peau dans ta mémoire pour y penser...

Ton sexe dans ma bouche ...

Je ne sais pas quand je t'oublierai...

Et je ne veux pas y penser...

Je pense à ces moments qui ne sont pas encore arrivés...

J'attends, je rêve, je souris...

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16 mars 2011

une marguerite ?

 

Je la désire
Un peu comme une page blanche qui attendrait les mots
Beaucoup pour ne pas oser dire davantage
Passionnément comme un cœur qui s’emballe
A la folie comme la tempête et ses tourments
Pas du tout...il reste encore bien des pétales à effeuiller
 

Je la désire,

Un peu comme un geste maladroit
Beaucoup aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain
Passionnément sans pudeur ni sagesse
A la folie bien au-delà de la raison
Pas du tout...vite je cours chercher une autre marguerite
 
Je la veux, un peu, beaucoup, passionnément...
Je l’attends, tout simplement

 

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15 mars 2011

L'HISTOIRE ATTEND D'ETRE ÉCRITE...ET VECUE

Une relation différente, délicieusement diabolique, instigatrice. 
Une attirance amoureuse audacieuse, perspicace, pénétrante. Parfois désireuse, à d'autres moments un peu moins,
Elle s'est mise à apprécier, puis à craindre confusément, puis à chercher, rechercher,
puis à désirer, puis à repousser cet homme, 
Elle s'est prise d'affection, une affection particulière,pour l'être et pour leurs échanges,
tantôt anodins, souvent érotiques et tendres, tantôt chauds,
parfois confiante, parfois quelque peu distante, selon les aléas, les besoins et les envies,
selon le caractère de la femme qui fait qu'Elle est Elle!
Toujours dans le respect, toujours dans la douceur, toujours dans la tendresse. 
Elle a besoin d'un guide, d'une force, d'un homme qui sache la tenir sans la retenir,
elle ne supporte pas de se sentir coincée, elle ne supporte pas la pression, les angoisses, la dépendance.
Elle ne sait pas se laisser comme au fond d'elle, elle y aspire.
Elle n'aime pas se plier quand cela ne lui convient pas mais elle sent monter en elle le désir de le laisser faire...
Il tente de la pousser, de la guider, de lui ouvrir les voies d'un monde qu'il a senti, pressenti en elle. 
Très souvent, elle pense à lui, elle se raccroche à cette homme qui est là, présent,
qui lui répète que les échanges virtuels ne peuvent suffire. 
Évidement que non ! Ni pour l'un, ni pour l'autre. 
Une rencontre. oui, non ! Elle ne veut pas que du cul, elle ne veut pas n'être qu'un objet, elle veut tout, de la tendresse, 
de la folie, de la sensualité, dans une vraie confiance.
Elle déteste l'idée de n'être qu'une jouissance. Même si elle aime la jouissance et qu'elle aspire intensément à en donner.
Elle veut être apprivoisée, appréciée, aimée, elle veut avoir la sensation d'un regard,
entendre une voix, un face à face qui donne envie, qui enflamme l'envie. 
Il y a entre lui et elle un désir, des caresses, de la tendresse, plus que des mots, moins que du virtuel, moins qu'une distance,
Elle veut, elle n'ose pas. Elle pleure, elle attend qu'il lèche ses larmes.
Elle sourit puis elle pleure; elle se regarde, elle lui sourit;
elle sait qu'il fait de même, sans pleurer probablement.
Elle se demande parfois s'il bande autant qu'elle mouille.
Et elle recommence à pleurer...
Quand donc va-t-il venir la prendre par la main et l'emmener dans le plaisir ?


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07 mars 2011

JOURNÉE DE LA FEMME !

l'ordonnance du 21 Avril 1944, accorde le droit de vote aux Femmes Françaises, qu'elles exerceront pour la première fois le 20 avril 1945 pour les élections municipales.
(Un siècle de retard sur les hommes qui votent en France depuis 1848
 
En France c'est en 1982 que le gouvernement socialiste instaure le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 Mars. Mais force est de constater qu'en France cette journée n'a plus un caractère protestataire...
 
Cette commémoration est une sorte d'injure à l'encontre de LA FEMME, car c'est chaque jour qu'on devrait l'honorer...
 
A vous, Messieurs, d'en être digne ...
                                               Cliquez sur le lien ci-dessous
                                                                         8mars_femme
 

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03 mars 2011

ELLE VOUDRAIT TANT LE DIRE ...

Se donner, 
Un choix ...
Celui de Vous prendre pour Maître
Et le crier ...
Impudique dans ma façon de m'abandonner, 
N'hésitant pas à dévoiler, 
Ce qui chez Vous me fait mouiller,
Ne cachant pas non plus,
Mon cœur qui est à nu !
Mettant sur un pied d'égalité,
L'envie de Vous bercer 
Et d'être par Vous , forcée.
Vous prendre dans ma bouche affamée, 
Et dans mes bras, Vous enlacer.
Vous présenter mon cul pour une fessée,
Et, de mes deux mains, vous caresser.
Vous demander " Maitre, S'il Vous plait .."
Et faire de Vous, ce qu'il me plait.
Vous embraser, Vous consumer....
Être soumise à NOS souhaits...
Être soumise à vos genoux,
Et, NOUS offrir ces plaisirs fous...
S'il suffisait de désirer, pour voir se réaliser,
Ce que nos corps aspirent et nos sens soupirent
S'il suffisait pour pouvoir Vous donner,
D'être à l'écoute de vos propres désirs... 
Mais ça ne suffit pas ..et: 
Je Vous veux...
Vous toucher, 
Vous embrasser, 
Vous caresser, 
Vous lécher, 
Vous sucer,
Vous engloutir, 
Vous enserrer, 
Vous aspirer, 
Vous presser, 
Vous titiller, 
Vous engorger, 
Vous avaler, 
Vous déguster, 
Vous savourer...

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01 mars 2011

A R N A Q U E !!!

ATTENTION !!!


Le 118 218 coûte la peau des fesses!

(vous savez, les deux idiots dans la pub)

MERCI DE FAIRE SUIVRE POUR DONNER L'INFO AU PLUS GRAND NOMBRE POSSIBLE,




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28 février 2011

DEPUIS LES STEPPES

Le cosaque est un slave. Comme tous les slaves, il est extravagant à ses heures, romantique par nature.
A l'origine, les Cosaques étaient sur les bords du Dniepr. Ils servirent de guide pendant longtemps...
Faut-il alors s'étonner qu'il revendique son ascendance?
Faut-il s'étonner qu'il aime à guider ?
Lorsqu'il l'a rencontrée, il y a longtemps déjà, il avait vécu, (ne disait-il pas qu'il en était à sa seconde vie? !)
beaucoup vécu, pas mal vécu; mais il était encore tout étonné de sa soif de découvertes.
Même si l'on pouvait dire qu'il avait peut-être tout découvert... Mais qui pourrait le prétendre?
Or donc, lorsqu'il l'a rencontrée, fidèle à ses engagements envers lui-même, il n'avait pas perdu trop de temps pour lui dire ce qu'elle lui inspirait, ce qu'il voulait et attendait d'elle.
Elle aussi avait vécu. Moins longtemps que lui, bien sûr! 
Il s'aperçut très vite qu'elle était loin d'avoir découvert vraiment sa propre sensualité,
sa sexualité aurait-il pu dire.
Il ne lui avait pas caché ce qu'était sa vie. Comment il vivait. Comment il vivait ses désirs.
Pour lui, le sens des nuances devrait être notre septième sens ! Il aime les mots, il a besoin des mots.
Des mots parlés. Des mots écrits. Il n'est pas un automate sexuel. Ni une bête de sexe.
Son sexe ne vit que par la vigueur de son esprit; de son érotisme; dont le siège est justement dans son esprit.
Il ne lui a pas caché (et il le lui répète souvent) son goût pour l'autorité, son désir de "prendre pouvoir", dans la plus profonde connivence partagée.
Il aime les mots et il se méfie d'eux. Aucune contradiction ! Tant de gens usent de tant de mots à tort et à travers qu'ils dénaturent le mot même, qu'ils en dévoient le sens premier, pour ne pas dire étymologique.
Il lui parlait donc d'autorité, d'exigence, d'obédience.
Le mot domination et son antonyme soumission sont tellement galvaudés qu'il les bannit de son univers.
Et ces jeux sont si délicats, si subtils, qu'ils ne peuvent être vécus que dans la connivence mentale et érotique.
Dans une sorte d'harmonie amoureuse faite d'avancées, parfois prudentes, parfois audacieuses.
Elle s'est attachée à ses mains, les siennes, celle de celui qu'elle désire, dès la première fessée qu'il lui offrit, histoire de s'étourdir encore un peu.
S'étourdir de quoi ? S'étourdir. S'enivrer, se "divertir" encore sans penser.
Se divertir dans son sens le plus profond, c'est à dire VIVRE...
puisque la vie est un grand jeu, comme il se plaisait à lui répéter...
Et il n'est pas certain qu'elle ait tout à fait compris... ou qu'elle ne puisse appliquer ce sain précepte à sa propre vie.

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27 février 2011

L'ETAT... en mauvais état ?

L'ETAT...l'Etat français... merveilleuse virtualité composée de milliers d'individus qui disparaissent toujours derrière la glace sans tain de l'anonymat bureaucratique...
Et pourtant, chacun d'entre nous a souvent eu à se féliciter de son percepteur, ou de son banquier, ...lorsqu'il l'a rencontré et a pu COMMUNIQUER avec lui.

" Nous n'avons point d'Etat. Nous avons des administrations.
 Ce que nous appelons la raison d'Etat, c'est la raison des bureaux.
On nous dit qu'elle est auguste.
En fait, elle permet à l'administration de cacher ses fautes et de les aggraver."
(Anatole FRANCE)

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L'OUBLI ET LA MEMOIRE

"Après l’Histoire, il n’y a pas la fin de l’Histoire. Il y a pire. Il y a l’oubli. A dire le vrai, il existe deux sortes d’oubli : l’oubli-usure : les choses s’estompent, s’atténuent, se mêlent, se confondent en un salmigondis, d’ailleurs lacunaire, d’événements historiques.

Je relisais, il y a peu, le Lavisse à l’usage des enfants de l’Ecole communale des années trente. Tout est en place : Azincourt, Jeanne d’Arc, la Saint-Barthélemy, Robespierre, Bonaparte, la guerre de 1914/1918, etc. Mais, tout ceci est à des années-lumière de ce qui est transmis aujourd’hui à nos enfants et petits-enfants. Pour eux, tout est entré dans la pénombre et se confond en un théâtre d’ombres, sans acteurs, sans action, sans spectateurs, dépourvu de tout sens. C’est le rôle de l’éducation et des professeurs d’histoire que de faire revivre les événements de l’histoire, de les expliquer, de les relativiser et de montrer que chacun d’eux nous a fait ce que nous sommes et nous indique le chemin où nous pouvons aller et celui où il ne faut pas aller.
 
Mais, il a y un autre oubli, terrible celui-là, c’est l’oubli-rejet. Une génération, d’un coup, se lève et nous dit tranquillement : assez parlé de Vichy, de Pétain, de la collaboration, de la Résistance, de de Gaulle, de la Shoah, de Papon, de l’Algérie, etc. C’est un rejet terrible, car la frontière entre l’oubli-rejet et l’oubli-amnésie, entre l’oubli-amnésie et l’oubli-amnistie, entre l’oubli-amnistie et le négationnisme, est très ténue. N’allons pas dans cette voie de la négation de toute distinction entre ce qui a été bien et ce qui a été mal, même si cette distinction est manichéenne. Car c’est elle qui forge notre identité et introduit de la morale dans nos comportements individuels et collectifs.
 
Lutter contre l’oubli, c’est cultiver tous ensemble une volonté déterminée de mémoire. Mais une mémoire apaisée, réfléchie, constructive. Une mémoire à laquelle tous ceux qui le peuvent doivent travailler : sociologues, philosophes, intellectuels, politiques, et bien entendu, témoins. Une mémoire transmise par les historiens et les éducateurs (mais pas seulement eux) qui fonde notre action collective, qui permette l’exercice d’une action politique enrichie du passé et qui, de ce fait, soit porteuse d’un avenir stimulant et respectueux des hommes " (Serge RECHTER)

Posté par domisoldo à 20:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

24 février 2011

TOUT TOUT TOUT !

Eh oui, chez l'homme comme chez la femme, tout va par deux...
mais oui, puisque je vous le dis et vous l'affirme,
                                     croyez moi sur paroles !
Tout va par deux, ...Vous avez, je n'en doute pas,
                                     un coeur avec deux lobes,

un coeur qui bat, qui aspire à battre un peu plus fort

                                     quand le désir l'étreint,

vous avez deux yeux que vous voulez poser

                                     dans les deux yeux d'un homme,

et donc deux petites oreilles que vous ouvrez toutes grandes

                                     pour m'écouter...

vous avez deux seins que cet homme veut prendre de ses deux mains,

vous avez deux mains qui n'attendent que de se poser

sur la poitrine de l'homme pour sentir battre ses deux lobes à lui !

Vous avez deux poumons en état de marche

                                     pour s'enivrer de mes fragrances,

J'ai deux couilles que j'aurais eu grand plaisir

                                     à déposer entre vos deux mains,

Vous n'avez qu'une seule chatte, mais avec deux lèvres,

Vous n'avez qu'une grotte secrète, mais cela offre deux orifices

                                    Qu'il plairait à cet homme d'honorer sans maléfices,

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22 février 2011

LE MOT ET LA CHOSE

Madame, quel est votre mot
Et sur le mot et sur la chose ?
On vous a dit souvent le mot,
On vous a souvent fait la chose.
Ainsi, de la chose et du mot
Pouvez-vous dire quelque chose.
Et je gagerai que le mot
Vous plaît beaucoup moins que la chose !
Pour moi, voici quel est mon mot
Et sur le mot et sur la chose.
J'avouerai que j'aime le mot,
J'avouerai que j'aime la chose.
Mais, c'est la chose avec le mot
Et c'est le mot avec la chose ;
Autrement, la chose et le mot
À mes yeux seraient peu de chose.
Je crois même, en faveur du mot,
Pouvoir ajouter quelque chose,
Une chose qui donne au mot
Tout l'avantage sur la chose :
C'est qu'on peut dire encor le mot
Alors qu'on ne peut plus la chose...
Et, si peu que vaille le mot,
Enfin, c'est toujours quelque chose !
De là, je conclue que le mot
Doit être mis avant la chose,
Que l'on doit n'ajouter un mot
Qu'autant que l'on peut quelque chose
Et que, pour le temps où le mot
Viendra seul, hélas, sans la chose,
Il faut se réserver le mot
Pour se consoler de la chose !
Pour vous, je crois qu'avec le mot
Vous voyez toujours autre chose :
Vous dites si gaiement le mot,
Vous méritez si bien la chose,
Que, pour vous, la chose et le mot
Doivent être la même chose...
Et, vous n'avez pas dit le mot,
Qu'on est déjà prêt à la chose.
Mais, quand je vous dis que le mot
Vaut pour moi bien plus que la chose
Vous devez me croire, à ce mot,
Bien peu connaisseur en la chose !
Eh bien, voici mon dernier mot
Et sur le mot et sur la chose :
Madame, passez-moi le mot...
Et je vous passerai la chose !

Posté par domisoldo à 18:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]